Lundi 23 juillet 2007
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22:08
Voici quelques travaux que j'ai fait il y a quelques temps maintenant. Je suis plutôt manuel comme fille, et donc il faut que je fasse quelque chose
de mes mains.....alors quelques fois c'est la peinture, d'autres fois c'est le dessin, et puis vient l'envie de fabriquer des choses, du style qui éclaire les piéces par exemple, oui
des lampes, ou lustres, ou retaper des vieux meubles....en fait je m'eparpille un peu, j'aime toucher à tout, j'ai essayé aussi le scrapbooking, et c'est sympa, du coup je regarde mes albums
avec un autre oeil (car l'ancien était mauvais et avec les deux c'est encore mieux lol), enfin voici quelques travaux, tout n'y est pas, car il faut du temps et ne suis pas sur mon blog tous
les jours......
Voici l'elfe, c'est une peinture
à l'huile.
je sais qu'il te plaît D.......
Par mononoke
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Mercredi 18 juillet 2007
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20:57
Un très beau livre, que dire d'autre.....en fait, je ne connaissais pas du tout cet auteur qu'est Pearl Buck, "Mrs Pearl Buck" pour être plus précise,
qui est d'origine anglaise et qui est né là-bas en Chine. Comme j'avais déjà "presque" fait le tour de tous les livres de poches de Lao Tche et de Shan Sa pour ne citer qu'eux, je voulais du "sang
neuf", je voulais une autre vision de la chine, un autre style, un autre écrit. Cette histoire ci, se passe juste et même pendant, les premières révolutions que va connaître se grand
pays.

Ceci est le deuxième roman de Pearl Buck, qui retrace la vie et les
moeurs de la Chine rurale du XIXe siècle.
Au côté de son mari Wang Lung, O-Len, jene femme taciturne et courageuse, tout entière dévouée aux siens et à son devoir, domine l'histoire tragique d'une famille chinoise aux prises avec la
misère, la famine et les guerres qui ravagent l'immense pays.
"les personnages sont campés de main de maître. Leurs caractères, leurs idées, leurs paroles, leurs gestes mêmes sont bien ceux de leur race. Toux leurs actes sont accomplis conformément aux
lois rigoureuses que sont les coutumes, les rites et les relations sociales. L'idée dominante exposée dans le roman est l'emprise exercée sur le paysan par la terre, la terre mère d'où il vient,
qui le nourrit et dans laquelle il retournera".
Par mononoke
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Publié dans : Livres
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Mercredi 11 juillet 2007
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22:16
j'ai lu ce livre il y a
environ 1 an maintenant et franchement j'ai essayé (mais en vain!!) de trouver un autre livre qu'elle aurait pu écrire, et là quelle déception.......
aucun autre.....rien.....il faut absolument le lire, il est trop excellent, d'ailleurs je
vous en parle et vous le montre de suite, car ça y est, mon ordi à bien voulu me transmettre la photo du livre...c'était pas trop tôt!!
Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l'art antique chinois, était-ce bien raisonnable?
Fabienne Verdier ne s'est pas posé la question : en ce début des années 1980,
la jeune et brillante étudiante des Beaux-Arts est comme aimantée par le désir
d'apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle.
Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la
méfiance des Chinois, mais aussi l'insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l'administration......Dans un oubli total de l'Occident,
elle devient l'élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l'initient aux secrets et aux codes d'un enseignement millénaire.
De cette expérience unique sont nés un vrai récit d'aventures et une oeuvre personnelle fascinante, qui marie l'inspiration orientale à l'art contemporain, et
dont témoigne son extraordinaire livre d'art L'Unique Trait de pinceau
Le livre est illustré à l'intérieur (milieu de livre) de photo en noir et blanc ou on la voit travaillant la calligraphie (avec d'énorme
pinceau!!), entouré de paysan et de villageois au fin fond de la chine, ainsi que les différents maîtres qui lui
ont enseignés ce merveilleux coup de pinceau qu'est la calligraphie!
Par mononoke
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Publié dans : Livres
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Lundi 9 juillet 2007
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22:05
Depuis 1931, le dernier empereur de Chine règne
sans pouvoir sur la Mandchourie occupé par l'armée
japonaise. Alors que l'aristocratie tente d'oublier dans
de vaines distractions la guerre et ses cruautés, une
lycéenne de seize ans joue au go. Place des Mille Vents
ses mains infaillibles manipulent les pions. Mélancolique
mais fiévreuse, elle rêve d'un autre destin.
"Le bonheur est un combat d'encerclement". Sur le
damier, elle bat tous ses prétendants.
Mais la joueuse ignore encore son adversaire de demain :
un officier japonais dur comme le métal, à peine plus âgé
qu'elle, dévoué à l'utopie impérialiste. Ils s'affrontent, ils
s'aiment, sans un geste, jusqu'au bout, tandis que la
Chine vacille sous les coups de l'envahisseur qui tue,
pille, torture.
Se livre est le troisiémes roman de Shan Sa et qui a reçu un prix goncourt
des lycéens en 2001.
Je voulais commencer par celui-ci, car c'est le premier livre que j'ai lu de Shan Sa, qui et aussi le premier livre que j'ai lue qui parle de la chine, et depuis (cela fait
maintenant trois ans) je ne lis que des livres asiatiques (japonais, chinois, vietnamien..).
Je fais des pauses entre deux, pour avoir les yeux moins bridés, et du coup je lis
autre choses :-)
Les autres livres que j'ai lu pour l'instant de Shan Sa sont :
- Porte de la Paix céleste (c'est un livre plus récent, et qui nous renvoit à une Chine moderne qui essaie de se débattre de cette idéologie du régime
maoïste)
- Les quatres vies du saule : le saule pleureur symboliserait-il la mort et la renaissance?
voici plusieurs fables traversées par le temps dans une chine éternelle! excellent!!
Par mononoke
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Publié dans : Livres
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